Conférence à Nancy le 17 avril


Dimanche 17 avril, à 13h, à Nancy (Meurthe-et-Moselle), entre deux spectacles de variétés, le professeur Van de Burne (c'est moi-même) donnera une petite conférence didactique sur un sujet d'intérêt scientifique (à définir). Idéal pour échapper au poulet-haricots d'une belle-mère par trop envahissante.

Retrouvez plus d'informations en cliquant sur ce lien hypertexte : https://www.facebook.com/LaSemaineDeLimpro/posts/7191122450929872

Le professeur Van de Burne.


PS à l'attention de mes étudiants bordelais qui dormaient au dernier rang ce matin et des curieux de tous bords qui voudraient s'instruire : le professeur Van de Burne (c'est moi-même) sera présent ce soir à 21h au Pourquoi Pas pour une nouvelle conférence. Aux étudiants : le contenu de cette intervention sera considéré comme connu pour les partiels de vendredi matin.

Conférence du 12 avril 2022


 Bonjour Mathurin ,

Pouvez vous je vous prie publier cette invitation sur mon " site " FACEBOK ( sur le WEB ) ? Il s ' agit de ma prochaine conférence qui aura lieu à Bordeaux, mardi en 8 ( mardi 12 avril 2022 pour être précis , à 21 heures , enfin vous avez tous les renseignements dansle fichier informatique joint , vous n ' avez qu ' à " cliquer " sur ma photo )).
Nhésitez pas à y adjoindre un texte attirant sans être trop racoleur , quelque chose qui donne auxgens envie de venir ( mais si possible , trouvez quelque chose de mieux que la dernière fois à Reims , je n ' ai eu dans le public que des vieux barbons ! )
Merci et à demain pour la soutenance de thèse de paléontologie à Jussieu ,

Professeur Jean-Edgar van de Burne.

Vœux 2022




Si la croyance populaire attribue une tolérance jusqu'au 31 janvier pour adresser ses vœux de nouvelle année, aucun manuel de savoir-vivre ne mentionne en revanche l'épineux problème du fuseau horaire. C'est donc le 31 janvier à 23h59, heure des îles Samoa américaines (UTC-11 donc en retard de 11 heures sur le méridien de Greenwich) que j'ai le plaisir de vous souhaiter une studieuse année 2022.*

En ce qui me concerne, je me souhaite, ainsi qu'à mon entourage proche (se réduisant actuellement à Bourbaki, mon chihuahua transgénique), une excellente année, une santé en acier inoxydable et une patience à toute épreuve pour affronter les difficultés que de pusillanimes individus s'échinent à vouloir mettre sur mon chemin. Pour ceux d'entre vous qui se tiennent éloignés des hautes sphères académiques (continuez, je vous assure que quelquefois la médiocrité a du bon), après avoir été mis à la retraite d'office le 31 décembre 2021, j'ai ensuite été désigné volontaire en tant que jeune retraité du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche pour assumer une charge d'enseignement à partir du 3 janvier pour remplacer mes collègues en arrêt maladie.

Après une retraite qui n'aura duré en tout et pour tout qu'un week-end (mais croyez-moi, c'est déjà amplement suffisant pour s'ennuyer), j'enseigne donc la logique floue dans le département de mathématiques de l'université Igor-Bogdanov d'Evry-Courcouronnes, avec l'enthousiasme que vous imaginez.



Meurthe-et-mosellans et girondins, tenez vous à l'affut, car j'irai dispenser mon savoir à Bordeaux (le 12 avril) et à Nancy (le 16 avril), du moins si le monde a la bonté de tourner rond dans l'intervalle.


En vous espérant nombreux et attentifs, je retourne corriger des âneries commises par des cancres.


Professeur Jean-Edgar Van de Burne




* Les personnes piquées au vif en profiteront pour (re)lire mon article "évoluer aux limites des normes sociales : peut-on dire bon après-midi à 12h01 ?" (J. Van de Burne, Proceedings of the International Symposium on Awkward Social Sciences, Guéret, 1986)

Vœux 2021





Je profite d'un des rares accès que je puis avoir à l'Internet pour vous souhaiter, pour l'année à venir, mes meilleurs vœux de travail et de réussite.

Ayant reçu deux messages d'étudiants inquiets ("Professeur, où en êtes-vous des corrections de partiel ?" et "Papa, rentre à la maison") par le dernier bateau, j'en profite pour faire un bref point sur ma situation. Comme vous n'êtes pas sans l'ignorer, je me suis embarqué en janvier 2020 pour une mission scientifique d'un an sur les îles KERGUELEN en tant que botaniste (ma quatrième passion) pour étudier l'adaptation des lichens de type Aspiciliopsis macrophthalma au stress abiotique. La campagne s'est bien déroulée mis à part la présence sur le site du "professeur" GRUFFAUT, "océanographe" de "renom" qui est notamment "célèbre" pour son ouvrage co-écrit avec le "professeur" BOUSIER. Il était grand temps que cette année prît fin et c'est avec soulagement que tous les deux (et les 40 autres résidents de l'île, lassés de cette querelle) avons accueilli l'arrivée du bateau de ravitaillement MARION DUFRESNE qui devait nous ramener sur l'île de la REUNION pour janvier 2021.

Ma qualité de capitaine de corvette de réserve de la Marine Nationale m'a valu le privilège de monter sur la passerelle pour la manœuvre, et par un enchaînement de circonstances qu'il serait trop long de relater ici (mais la version informatisée des cartes hydrographiques du SHOM est vraiment écrite en trop petit, ils devraient penser à augmenter la police des hauts-fonds qui demeurent invisibles à l’œil plus si jeune) nous avons été victimes d'un talonnage qui a entraîné un début de voie d'eau, heureusement sans conséquence plus grave que d'immobiliser le navire quelques mois supplémentaires. Nous en sommes quittes pour poursuivre nos observations sur KERGUELEN, hélas parmi les "scientifiques" qui étaient à bord du MARION DUFRESNE se trouvait le "professeur" BOUSIER lui-même, venu relever son protégé GRUFFAUT. Je les ai désormais tous les deux sur les bras en attendant le navire de secours. Consternant !

La "bonne nouvelle", si l'on veut, c'est qu'en raison de cette situation exceptionnelle, le ministère de l'instruction et de la recherche a accepté ma 15ème demande dérogatoire de report de ma mise à la retraite d'office. A mon retour en métropole, je serai donc affecté pour une durée n'excédant pas un an en tant qu'attaché temporaire d'enseignement à l'université de PICARDIE. Un savant de ma renommée, se retrouver à donner des cours à des étudiants de première année de licence, avouez qu'il y a de quoi oxyder un gaz rare ! Mais tout plutôt que la retraite avec YVONNE dans notre longère en SOLOGNE, alors j'avalerai mon chapeau et j'irai prêcher dans le désert à AMIENS devant un parterre de jeunes sots qui mâcheront leur CHEWING-GUM en regardant mes éblouissantes démonstrations avec le regard du Bos taurus femelle toisant une PACIFIC 4-6-2.

Tout ceci, cher lecteurs, pour vous prier de ne pas vous impatienter. Mon retour est prévu dans les mois à venir et je profiterai de cet ultime répit avant ma mise à la retraite pour renouer avec ce cycle de conférences débuté il y a 49 ans déjà.

J'espère simplement que rien de fâcheux ne s'est passé dans le reste du monde en mon absence.


Le professeur Van de Burne.

Vœux 2020



Le professeur Van de Burne adresse à tous ses anciens, actuels et futurs étudiants, confrères (à l'exception du Dr. Robillard, des Pr. Bousier, Sarapov et Chang, à l'attention de ce dernier, j'attends toujours la restitution de mon agrafeuse, sans nouvelles d'ici 48 heures l'affaire sera portée devant l'Agence Nationale pour la Recherche), personnel administratif (Mme Solange, je ne souhaite pas poser de congés sur l'année 2020, la retraite sera suffisamment longue comme cela), amis (Julot, si tu te souviens de moi), famille (Achille et Éléonore, votre père pense à vous parfois, Georgette j'ai bien reçu la date pour l'audience de conciliation, je ne souhaite pas m'y rendre) et animaux (désolé Brutus, malgré quinze années de travail, je n'ai pas réussi à t'apprendre la lecture et la navigation sur Internet reste encore hors de portée de tes pattes palmées, tu ne liras donc pas ces lignes) ses meilleurs vœux de travail et de réussite.

L'année sera réduite puisque mi-2020, je devrai quitter mes nombreuses fonctions et partir en retraite malgré mon éclatante santé et ma vigueur intellectuelle. Mes étudiants du Master Recherche "géophysique et sociologie des organisations" de l'université de Cambrai ont bien tenté une pétition en ligne mais je crains que cet outil de contestation ne soit pas le plus adapté.

L'heure de l'émotion n'a pas encore sonné puisque tant qu'on ne m'aura pas retiré ma toge, je continuerai à assurer mes enseignements avec la rigueur qu'on me connaît.


Rendez-vous donc mercredi 15 janvier, à 20 h 30 précises, au "Pourquoi pas" sis au 97, rue Malbec.


Le professeur Van de Burne.

28 novembre, début de retraite anticipée



Par un acharnement administratif digne des plus noires années du stalinisme, ma 13ème demande consécutive de report de la limite d'âge de départ à la retraite a été refusée par des fonctionnaires bornés et cauteleux. C'est donc, sauf miracle (que seule la grâce présidentielle peut obtenir), la mort dans l'âme que je devrais en 2020 prendre le chemin de mon potager et subir jour et nuit les remontrances acerbes de mon acariâtre épouse sans avoir la ressource de pouvoir prétendre que je suis au laboratoire.

Je profite nonobstant des derniers rayons du crépuscule d'une carrière dont je laisse aux historiens le soin de faire l'inventaire (bon courage, il y a du pain sur la planche, rassurez-vous en vous disant que pour une fois votre discipline servira réellement l'humanité) pour dispenser encore une poignée de fois mon savoir au cours d'une série de conférences avant que le couperet absurde de la mise à la retraite d'office vienne sortir de l'arène scientifique un des plus grands talents de son ère (du moins d'après mes doctorants). Honte sur vous, messieurs les ronds-de-cuir !

Retrouvons-nous le jeudi 28 novembre dans un nouveau lieu, tout à fait propice à la transmission du Savoir, avant que la grande marche entropique du Temps ne scelle irréversiblement ces moments qui me sont chers (sauf quand des spectateurs au premier rang bavardent ou que l'essuie-mains des loges n'a pas été changé) : pourquoi pas est une locution adverbiale interro-négative mais aussi un lieu d'échanges et de découvertes sis au 97 rue Malbec à Bordeaux. J'y serai, toujours vif et fringant contrairement aux assertions d'une administration veule et pusillanime.




Le professeur van de Burne.

Brest, samedi 13 avril

Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et je t'ai croisé rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Tu m'as dit
C'est cinq cent francs
Rappelle-toi Barbara
Je n'avais pas l'argent sur moi
O Barbara
Quelle connerie le découvert

(librement inspiré de Jacques Prévert et d'une visite que je fis à Brest en 1974)

C'est donc à Brest que j'aurai l'honneur d'aller dispenser mon savoir, samedi 13 avril prochain, à 17 h, à l'hôtel-restaurant café-théâtre bar-tabac Le Vauban. J'y serai avec mon assistant Régis, en charge de la projection des animations, afin de rendre ma conférence plus didactique.

Si vous ne voulez pas encourir mes foudres, rappliquez-y en un éclair, tonnerre de Brest ! (rires)


Le professeur van de Burne.